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La connexion entre la violence faite aux humains et aux animaux

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La violence familiale est un cycle qui se perpétue et qui implique principalement la violence aux femmes, aux enfants et aux animaux domestiques. Des recherches canadiennes indiquent qu’une femme sur quatre qui vit de la violence conjugale et qui a un animal domestique retarde de façon significative sa fuite vers la sécurité si cela implique d’abandonner un animal. Plus de la moitié des femmes qui cherchent refuge ont signalé que leur animal domestique avait été menacé ou blessé par l’auteur de la violence . De plus, 21% des victimes savaient que l’auteur de la violence avait un passé de violence envers des animaux dans son enfance. (McIntosh: 2001)

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Si vous êtes une femme violentée, cliquez ici

Index
À propos de ce projet
Financement approuvé!
Aperçu historique
Le lien de la violence- femmes, enfants, animaux domestiques
Pourquoi est-ce que les auteurs de violence blessent ou tuent des animaux?
Les effets sur les femmes
Les effets sur les enfants
Les avantages de reconnaître le lien
Que puis-je faire?
Signes de violence
Évaluation des risques
Trousse d’élaboration d’un plan de sécurité
Élaboration d’un plan de sécurité pour les femmes
Élaboration d’un plan de sécurité pour les animaux

En 2009, la FSCAA a obtenu du financement dans le cadre du programme d’été pour étudiants de Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC) pour un projet pilote s’attaquant aux problèmes vécus par les femmes qui ont des animaux domestiques et qui tentent de se sortir d’une situation de violence familiale dans la région d’Ottawa. L’objectif du projet était d’élaborer un modèle qui pourrait être mis en place dans n’importe quelle communauté au Canada. Un réseau d’intervenants de la région d’Ottawa a été formé pour contrer les barrières auxquelles font face les femmes violentées qui ont des animaux domestiques. Ce réseau a également comme objectif de collaborer pour créer un programme d’aide pour les femmes ayant des animaux à se sortir de la violence.

Le projet d’été a seulement touché au sommet de l’iceberg, mettant en évidence le fait que plus de financement était nécessaire pour renforcer le réseau, sensibiliser davantage la population et établir des partenariats dans la communauté pour fournir des soins aux animaux de ces femmes.

En mars 2009, la FSCAA a reçu des nouvelles de la Fondation Trillium de l’Ontario nous informant que notre demande de financement d’un an avait été approuvée pour continuer à développer le réseau et trouver des solutions communautaires pour aider les femmes violentées ayant des animaux à quitter des situations violentes.

Avec ce financement, le réseau s’est renforcé, plus de sensibilisation a été faite à l’égard de cet enjeu dans la région d’Ottawa et nous avons fait des progrès dans la recherche de solutions pour accueillir les animaux des femmes violentées. En effet, la FSCAA a déjà été en mesure de fournir quelques références pour des soins temporaires aux animaux afin d’aider les femmes recherchant un lieu sûr à un refuge pour femmes dans la région d’Ottawa.

Trouver un endroit temporaire pour prendre soin des animaux des femmes qui ont besoin de quitter une situation de violence est une tâche complexe. Il y a très peu de modèles qui se penchent sur ce problème et qui fonctionnent bien. Ce projet nécessite une approche communautaire et la collaboration et la générosité de plusieurs organismes communautaires travaillant ensemble.

Les animaux de ces femmes ont besoin d’hébergement temporaire pour des semaines et parfois des mois. Ils ont besoin de nourriture, de soins vétérinaires comme des vaccins, possiblement une stérilisation et le traitement d’autres conditions médicales. Plusieurs d’entre eux ont des problèmes de comportement, résultat d’un environnement violent. Il peut y a voir des conflits de possession des animaux et il y a des soucis de sécurité également.

La FSCAA est énormément reconnaissante à la Fondation Trillum pour le financement de ce projet. Ce dernier a établi des bases pour surmonter ce défi dans la région d’Ottawa. Plus de financement est nécessaire pour poursuivre ce projet et le mettre en place complètement. Ottawa sera alors un modèle à suivre pour le profit des autres communautés.

Les sociétés d’assistance aux animaux et les SPCAs et SPAs ont pris l’initiative de créer une plus grande conscience du lien qui existe entre la violence faite aux humains et la violence faite aux animaux et ont construit des ponts entre ceux qui s’efforce de régler le problème de la violence dans la société, qu’elle soit envers les femmes, les enfants ou les animaux. Dr. Randall Lockwood, vice-président du « Anti-Cruelty Initiatives and Training with the American SPCA », et Phil Arkow, président du « Child and Animal Abuse Prevention Project » avec le « Latham Foundation », sont deux des experts importants reconnus mondialement sur la connexion entre les mauvais traitements faits aux animaux et la violence humaine.

En 1995, la FSCAA a organisé, avec la British Columbia SPCA, le premier séminaire sur la prévention de la violence au Canada. Ce séminaire présentait Dr. Lockwood comme premier conférencier ainsi que des conférenciers et conférencières qui travaillent dans les domaines de l’application de la loi, de la violence familiale et de la protection animale. Le but était d’éduquer les gens qui travaillent en prévention de la violence et d’encourager le signalement réciproque de la violence. Il est un fait que lorsque des animaux sont en danger, des personnes sont en danger, et que lorsque des personnes sont en danger, des animaux sont en danger.

Plusieurs séminaires de prévention de la violence ont eu lieu depuis dans plusieurs parties du pays. En 2000, la FSCAA a organisé, avec la Moncton SPCA, le tout premier séminaire basé au Canada atlantique sur le lien de la violence avec Phil Arkow. Une autre première a été le séminaire « Tangled Web of Abuse » (La toile enchevêtrée de la violence) qui a eu lieu dans le nord en 2000, organisé par la Humane Society Yukon avec Dr. Lockwood comme premier conférencier.

Ces séminaires et le travail de la FSCAA ont éduqué le grand public, les médias et même le gouvernement sur le lien qui existe entre la violence domestique et la violence envers les animaux. En décembre 1999, la Ministre de la justice Anne McLellan a déposé le projet de loi C-17 pour modifier la loi fédérale sur la cruauté envers les animaux à la Chambre des communes. Le communiqué de presse de la Ministre affirmait: « La loi modifiée visant la cruauté envers les animaux signifie que ces actes graves sont souvent les signes avant-coureurs d’un comportement violent à l‘égard des gens. »

En plus de sensibiliser les gens au lien entre la violence faite aux humains et celle faite aux animaux, les sociétés d’assistance aux animaux et les SPCAs et SPAs jouent aussi un rôle important par le biais des programme d’éducation au respect des animaux qui ont pour but d’enseigner aux enfants la compassion et le respect envers les animaux.

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La violence faite aux animaux et la violence familiale n’existent pas isolément: les mauvais traitements aux animaux sont souvent un signe de problèmes dans la famille. Les gens qui violentent des animaux sont souvent responsables de violence familiale. Les auteurs de mauvais traitements exercent leur pouvoir et contrôle par de la torture physique, psychologique et émotionnelle de victimes qu’ils savent sans défense. La même violence basée sur le pouvoir et le contrôle est retrouvée dans des cas de violence envers des enfants, des animaux, des personnes âgées et de la violence conjugale et sexuelle. Lorsqu’une personne ou un animal est violenté au sein d’un foyer, la possibilité qu’il y ait d’autres formes de violence devrait être envisagée également. En réalité, la violence n’est pas isolée. Compartimenter la violence ne fait que de nuire aux victimes et à ceux et celles qui ont pour travail de les aider. Comprendre et aborder la connexion entre la violence envers les animaux et la violence envers les humains peut mieux protéger les victimes, arrêter ceux qui commettent des actes violents et prévenir de la violence future en identifiants les individus qui ont des tendances violentes.

Les animaux domestiques sont importants pour les victimes qui sont dans des relations violentes car ils offrent une connexion émotionnelle forte et sont souvent une source de soutien pour les victimes dans des moments de peur et d’isolation. Les auteurs de violence utilisent la vulnérabilité des animaux pour contrôler leurs victimes et pour les garder dans de relations violentes. Quand les animaux sont en danger de violence, les femmes et les enfants le sont aussi.

  • Les gens qui violentent des animaux sont aussi souvent responsables de violence familiale
  • Les enfants qui violentent des animaux ont tendance à être des victimes également, ou ont été témoins de violence et ont appris à se comporter de façon agressive envers les autres personnes et les animaux
  • Les gens qui maltraitent des animaux sont cinq fois plus susceptibles de commettre des crimes violents contre des personnes
  • Presque tous les auteurs de mauvais traitements envers des animaux ont été des victimes ou témoins de violence dans leur enfance
  • La violence envers les animaux et celle faite aux humains sont indissociables et si elles ne sont pas traitées en tant que le cycle interconnecté de la violence, ceci ne fera que continuer à empoisonner notre société de génération en génération
  • Pour créer un environnement qui intimide et terrorise leurs victimes
  • Pour démontrer le pouvoir sur la famille
  • Pour utiliser l’animal comme un avertissement aux membres de la famille que “la prochaine fois ce pourrait être toi”
  • Pour punir les victimes pour des actes d’indépendance et d’autodétermination, comme le fait de quitter
  • Pour empêcher la victime de partir ou pour la forcer à revenir en menaçant le bien-être de l’animal
  • Pour dégrader la victime et/ou pour détourner la responsabilité de la violence en impliquant la victime dans de la violence
  • Pour forcer la famille à garder la violence secrète
  • Pour éliminer la compétition pour avoir de l’attention

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Les femmes ont généralement des liens forts avec leurs animaux domestiques et sont souvent la personne principale qui s’en occupe. Ceci rend les femmes spécialement vulnérables aux personnes violentes qui utilisent cette situation pour exercer leur pouvoir. Pour plusieurs victimes, les animaux domestiques font partie de la famille et la connexion émotionnelle et le soutien que représentent les animaux pour les femmes dans les moments de peur et d’isolation ne sont pas à prendre à la légère. La sécurité d’un animal doit être prise en considération lorsque les victimes font face à la décision de quitter une situation violente. Si les animaux ne sont pas pris en considération, les femmes et les enfants courent un plus grand danger parce qu’ils peuvent retarder leur départ afin d’assurer la sécurité de leurs animaux. Une étude en 2000 par la Ontario Society for the Prevention of Cruelty to Animals (Ontario SPCA) démontre que:

  • 44% des femmes qui cherchent à se protéger de la violence dans les refuges pour femmes affirment que leur partenaire avait violenté ou tué un ou plusieurs de leurs animaux domestiques,
  • 42% ont affirmé que leur partenaire avait menacé de blesser ou de tuer un animal de la famille,
  • 16% ont confirmé que d’autres membres de la famille avaient soit violenté ou tué un animal de la famille
  • 43% ont affirmé que le souci pour le bien-être de leur animal les avait empêché de quitter la situation violente plus rapidement.

Les enfants et les animaux qui sont violentés ont souvent des expériences de violence similaires. Les enfants se sentent sans pouvoir contre les auteurs de violence et certains enfants trouvent leurs propres victimes sur lesquelles ils exercent un contrôle. Par conséquent, certains enfants qui grandissent avec de la violence sont motivés à faire du mal à des animaux. Les enfants qui violentent des animaux imitent souvent la violence qu’ils ont subite eux-mêmes, ou de laquelle ils ont été témoins. Les enfants ont aussi pu être forcés à blesser des animaux par un auteur de violence dans le but de les contraindre au silence face à la violence qu’ils vivent. Par conséquent, lorsqu’un enfant est cruel envers les animaux, cela ne doit pas être simplement considéré comme la phase d’exploration du développement de l’enfant. Une compréhension plus approfondie des raisons expliquant pourquoi l’enfant se comporte de cette façon doit être explorée.

Les enfants qui ont vécu des expériences de violence traumatisantes ou qui ont été témoins de violence envers un animal ont besoin d’aide afin d’appendre l’empathie qui leur font défaut lorsqu’ils perpétuent leur propre violence envers des animaux. Les enfants ont besoin de comprendre que tous les êtres vivants ressentent la douleur et la souffrance. Leur enseigner l’empathie et discuter du fait que les animaux et les humains peuvent ressentir la même douleur physique et émotionnelle est une façon efficace de prévenir la violence et la cruauté dans le futur.

« Les enfants qui maltraitent des animaux démontrent le premier indice, ainsi que l’indice le plus fiable, de comportement violent. »

Kathleen M. Quinn, The Brown University,Child and Adolescent Behavior Letter

Le FBI utilise la connexion entre la violence faite aux humains et aux animaux depuis les années 1970 lors du profilage des tueurs en série. Certains des tueurs en série qui ont une histoire de violence envers des animaux sont: Jeffery Dahmer, Paul Bernardo, Ted Bundy, Albert De Salvo et Clifford Olsen. Ce n’est pas tous les enfants qui sont cruels envers des animaux qui deviennent des criminels violents, mais presque tous les criminels violents ont une histoire de violence envers des animaux. Presque tous les criminels violents et tueurs en série viennent de familles dysfonctionnelles incluant des expériences de négligence parentale, de brutalité, de rejet et d’hostilité. Il est important de se rappeler que là où il y a une forme de violence- qu’elle soit envers des enfants ou des animaux- que tous les membres de la famille peuvent être en danger.

« La pire chose qui peut arriver à un enfant est de faire du mal à un animal sans qu’il n’y ait pas de conséquence. La cruauté envers les animaux détruit le respect pour la vie. »

Margaret Mead, Anthropologue américaine

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  • Réduire les actes de violence et aider les femmes, les enfants et les animaux domestiques à se sortir et demeurer hors de relations violentes.
  • Comprendre et aborder le lien entre la violence faite aux animaux et la violence familiale nous fournit un outil supplémentaire afin de prévenir la violence dans notre communauté. En travaillant ensemble et en partageant cette information avec les autres, nous pouvons augmenter les interventions en prévention de la violence.
  • La violence faite aux animaux est un indicateur de violence future lorsqu’elle est identifiée et signalée, ce qui permet une intervention et une réhabilitation rapide.
  • Les actes signalés de violence envers un animal sont une preuve additionnelle contre un auteur de mauvais traitements
  • Les victimes, spécialement les enfants, trouvent plus facile de parler de la violence faite à un animal domestique que de la violence qu’ils subissent. Ceci peut construire une bonne entente dans les relations thérapeutiques et créer des façons alternatives d’atteindre ce qui est ciblé dans l’intervention thérapeutique.
  • Il serait utile que les thérapeutes, les psychologues, les conseillers, les travailleurs sociaux, ainsi que les docteurs et les infirmiers reconnaissent la violence envers les animaux comme étant un indice premier. Ceci aidera à évaluer les risques des victimes et aider les femmes à préparer leurs animaux à la fuite (lien vers signes de violence, trousse d’élaboration d’un plan de sécurité)
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« Les enfants vont souvent parler plus facilement de la violence infligée à leurs animaux que de celle qu’ils subissent eux-mêmes »

Mary Zilney MSW, RSW, Directrice générale de Women’s Crisis Services Waterloo
  • S’informer sur la connexion entre la violence envers les humains et la violence envers les animaux
  • Parler à vos amis et vos collègues de la connexion entre la violence faite aux animaux et la violence familiale peut encourager les gens à signaler toute violence soupçonnée. Une personne qui soupçonne de la violence domestique mais qui a trop peur de s’impliquer pourrait être plus à l’aise de signaler de la violence faite à un animal.
  • Urgences -911
  • Signaler les problèmes moins urgents – Téléphoner à la police
  • Signaler la violence aux animaux à la Société d’assistance aux animaux / SPCA- SPA
  • Signaler la violence et négligence soupçonnées envers un enfant aux « Services pour la famille et les enfants »
  • Être un exemple positif pour les enfants
  • Enseigner l’empathie aux enfants
  • Si vous connaissez une personne qui veut se sortir d’une relation violente, offrez de garder l’animal dans un endroit sécuritaire (assurez vous que l’auteur de violence ne sera pas capable de trouver l’animal- ceci sert à vous protéger, ainsi qu’à protéger la victime et les animaux)

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Il est important de reconnaître que la violence faite aux animaux est un signe de violence familiale.

  • Reconnaître que les auteurs de violence font du mal ou menacent les animaux domestiques afin d’intimider et contrôler leurs victimes
  • Si une personne donne des coups de pied à un animal, le lance, ou le blesse, elle a démontré qu’elle est capable de violence.
  • S’ils ont blessé ou menacé votre animal, vous êtes peut-être en danger et vous devriez envisager de partir.
  • Faire usage de la violence envers les animaux comme indicateur peut aider une femme à échapper à la violence plus rapidement.

« Les victimes sont souvent réticentes à parler de la violence qu’elles subissent mais peuvent être plus à l’aise de parler de la violence faite à leurs animaux, ce qui peut les amener à parler de la violence qu’elles subissent. »

The Violence Link Project,British Columbia SPCA
  • Apprendre à évaluer les facteurs de risque afin d’évaluer si un auteur de mauvais traitements envers des animaux risque de commettre de la violence envers des personnes dans le futur
  • Il est important, tant pour les intervenants en milieu familial qui évaluent la situation ainsi que pour les individus qui vivent la violence, de reconnaître la corrélation entre la violence familiale et la violence envers les animaux.
  • Si votre partenaire a blessé votre animal, envisagez de signaler l’incident à la société d’assistance aux animal, la SPCA ou SPA, ou à la police. Ceci vous aidera dans le futur si il en vient au point que vous ayez besoin de présenter une demande d’ordonnance restrictive pour votre protection et celle de vos enfants.
  • Facteurs reliés aux animaux à considérer:
    • Nombre de victimes
    • Gravité des blessures
    • Répétition des blessures sur une même victime
    • Plusieurs animaux blessés dans le même cas ou plusieurs blessures indique un plus grand potentiel de violence
      • Dr. Randall Lockwood- expert du lien entre la violence envers les animaux et les humains, Humane Society of The United States
      • Pour en apprendre plus sur l’évaluation des risques, cliquez ici.

Si vous soupçonnez que vous êtes dans une relation violente, il est important de vous préparer, ainsi que de préparer vos enfants et vos animaux, que vous ayez décidé de quitter ou non. Lorsque vient le moment de crise, il peut être difficile et dangereux de vous préparer à quitter. Élaboration d’un plan de sécurité comporte de penser aux actions que vous devrez poser pour vous protéger, ainsi que pour protéger vos enfants et vos animaux. Commencer dès maintenant ne peut que vous aider.

plantification de la sécurité pour les animaux domestiques

Dépliant sur la planification de la sécurité de la FSCAA
Si vous êtes en mesure de préparer le départ de votre animal, essayez de garder les articles suivants dans un endroit sûr où l’accusé ne pourra pas les trouver.

  • De votre animal carnet de santé et de vaccination
  • Licence prouvant que vous êtes la propriétaire de votre animal
  • Bols, lit, jouets, accessoires de toilettage, couverture préférée, etc.
  • Médaillon d’identification sans votre adresse, mais avec le numéro de téléphone d’une personne en qui vous avez confiance ou votre vétérinaire
  • Laisses pour chien
  • Transporteur pour chat (Les chats qui ne sont pas confinés peuvent avoir peur et s’échapper. Si vous n’avez de transporteur pour votre chat, une taie d’oreiller peut fonctionner en cas d’urgence.)
  • Médicaments, s’il y a lieu
  • Pour la personne qui prendra soin de votre animal, préparez une feuille d’information sur la nourriture, une photo, les horaires des repas, les conditions médicales, les médicaments et horaires pour ceux-ci, les choses que votre animal aime et qu’il n’aime pas ainsi tout problème de comportement possible.

Avant de partir assurez-vous de:

  • Lui trouver un endroit sécuritaire à l’avance. Demandez à des amis ou personnes de votre famille en qui vous avez confiance si quelqu’un pourra garder vos animaux temporairement. Vérifiez avec les refuges pour animaux de votre région.
  • Connaître les cachettes de votre animal pour éviter de prendre du temps à le chercher lors d’une urgence.
    L’endroit où se trouve l’animal devrait être gardé secret au cas où l’agresseur déciderait de tenter de prendre contrôle de l’animal afin de contrôler la victime.

Adapté des Making the Connection: Protecting Your Pet from Domestic Violence de la Humane Society of the United States (copyright The Humane Society of the United States) ainsi que “Violence Prevention Program” de la Calgary Humane Society.

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